Un sentiment pesant d'abandon, un poids dans votre george , les larmes qui vous piquent les yeux. Ils ne pouvaient pas comprendre, ils ne voulaient pas comprendre. C'était trop dur pour eux, trop lourd à porter sur leurs épaules. Sans doute auraient-ils préferer ne pas me connaître, ne pas avoir eu à me rencontrer. J'étais un boulet, un boulet gênant, de ceux qui sont là pour vous rappelez que vous n'avez pas la conscience tranquille, que vous devez faire votre devoir. Dans le cas présent, restez à mes côtés. Mais, c'était trop dur de rester près de moi, moi qui puais la mort à plein nez. Mais si je n'avais pas réveler mon dur secret, j'aurais toujours eu une douce odeur de printemps, jusqu'au moment où je me serais faner, mais vous ne vous en seriez pas rendus compte. Ainsi vous partez, j'aurais dus le prévoir plus tôt, au lieu de garder l'espoir que vous auriez compris, que vous m'auriez dis ces mots doux que l'on dit pour rassurer. Vous ne vous êtes pas retourner, marchant rapidement, fuyant cette responsabiliré que vous auriez pus porter sur vos épaules. Je n'ai pas le droit de vous en vouloir, je n'ai pas le droit de vous juger. Après tout, vous ne pouvez rien pour moi, hormis m'accompagner...
... : Hina-chan ! Debout mon ange.
La pièce s'éclaire soudain, amenant à mes yeux cette douleur insupportable du matin. À travers la fenêtre, je peux apercevoir le ciel bleu, parsemé de quelques nuages solitaires. "Solitaire", ce mot me tiraille le coeur. Maman est comme toujours très enjoué le matin, comme toutes ces mamans qui se batte depuis si longtemps pour leur unique enfant, leur unique famille. Père est parti depuis longtemps, ne voulant pas assumer dans sa famille de sang noble, cette enfant abandonnée des Dieus. Je me lève avec maladresse, les yeux encore mi-clos. Maman souris et me tend mes médicaments. Juste ce geste, et ma journée est gachée.
Maman: Alors, tu as bien dormis ma chérie?
Hinata: Oui, très bien.
Maman: Tu n'as pas eu de difficulté respiratoire?
Hinata: Non.
Maman: Mal de crâne?
Hinata: Non plus.
Maman: Et les nausés?
Hinata: Si je te dis que tout va bien!
Je m'emporte, une fois de plus. Ma mère perd son sourire, sors de la pièce pour sans doute allez pleurer dans sa chambre. Je suis horrible. Je me doute bien qu'elle souffre autant que moi de cette situation, si ce n'est plus. Mais je ne peux pas m'empêcher de rejeter toutes ces marques de tendresse, d'affections. Je ne fais pas preuve de reconnaissance, ni même de la moindre attention fasse à tous ses efforts inutiles et désespérés. Pardonne moi, Maman.
L'hopital, lieu inévitable pour les malades. J'avais oublié que l'on était Lundi. C'est visite à mon médecin, le Docteur Tsunade, la très jolie et imposante Docteur Tsunade. L'odeur m'écoeure, cette odeur neutre et fade qui vous donne l'impression d'être mise à nue. Cette odeur de mort et de pleurs. Personne ne souris vraiment ici, à part par politesse ou par clémence. La plupart du temps, les gens pleurent ou ne vont pas bien. Je ne sais pas ce qui est le pire: venir en tant que malade ou en tant que proche du malade? Comme à son habitude, le Docteur nous fait rentrer dans sa salle, la salle d'examination. Je ne peux rien cacher, ni même faire preuve de pudeur. Ici, quoi que je fasse, quoi que je dise, c'est elle qui a le dernier mot.
Docteur Tsunade: Tu as eu des malaises depuis la denière fois?
Hinata : Non, pas vraiment.
Docteur Tsunade : Des difficultés respiratoires?
Hinata: De temps en temps.
Docteur Tsunade : Des douleurs au coeur?
Hinata : Docteur, j'ai toujours mal au coeur.
Docteur Tsunade: Oui... Excuse moi. Va pour un scan.
Après le scan, comme d'habitude, le Docteur Tsunade prend ma mère seule dans son bureau, comme d'habitude elle revient après de longues minutes, et comme d'habitude elle a les yeux humides et irrités. Nous sortons rapidement de l'hopital, puis allons manger une glace, en silence. Puis nous revenons à la maison. Ma mère monte dans sa chambre. Elle ne descendra que à midi, pour le déjeuné.Et moi, pendant ce temps, je joue du violon, encore et encore, jusqu'à ce que mes doigts soient engourdis ou que les larmes m'empêchent de lire correctement la partition. Combien de vies ce foutu coeur va t-il gaché?
Je frappe timidement deux coups secs à la porte de sa chambre avant d'ouvrir. Comme prévus, elle pleure.
Hinata: Maman?
Maman: Oui ma chérie.
Doucement, avec sa manche, elle essuie ses larmes.
Hinata: Laisse moi allez en cours.
Maman: Arrête d'être irresponsable, tu es bien trop fragile!
Hinata: Mais putain, quand vas tu arrêté d'être sur mon dos?
Maman: Et toi, quand comprendras tu que tu ne peux pas retourner là-bas?! Penses-tu une seconde à ce que je ressens? À l'angoisse que je ressens à chaques instants?
C'est bon, vas-y. Déverse la, cette rancune que tu as envers moi, ce que tu retiens au plus profond de ton coeur depuis tellement longtemps. Ce sentiment d'avoir louper quelque chose, vas-y, déverse le sur moi.
Maman: Tu ne comprends pas? Tu ne peux plus retourner en arrière, tu ne peux plus revenir en arrière! Tes amies sont partis, ton père est partis! Tu ne veux pas comprendre, tu ne veux pas comprendre!
Hinata: Tu n'as pas à porter ce fardeau! Tu n'es pas à ma place, tu n'as pas le droit de comparer ta situation à la mienne!
Maman: Ma chérie, calme toi.
Hinata: Mais putain, pourquoi m'as tu donné naissance?!
J'ai descendu les escaliers, j'ai claqué la porte. Elle ne m'a pas suivis. Je ressens tellement de haine, tellement de colère. Mais, celle que je haïs le plus n'est pas ma mère, mais moi même. Si je n'étais pas malade, tout irait bien. Mon père serait encore là, ma mère aurais la joie de vivre, mes amies marcheraient à mes côtés. Tout est de ma faute! Toutes ces personnes autour de moi, toutes, je les envie tellement. Car pour moi, personne ne peux être plus malheureux et seule que moi.
...: Tu es perdue?
Une fille? Une jolie fille aux cheveux roses pâles était à côté de moi. Et elle me souriais, vraiment. Elle me souriais naturellement.
Hinata: Non!
...: Alors tu fais quoi assise toute seule?
Hinata: Je m'édite.
...: Sur quoi?
Hinata: Sur rien!
...: Je m'appelle Sakura et toi ?
Hinata: Hinata.
Sakura: J'aime bien ce nom, Hinata.
Hinata: Merci.
On est rester assise, à parler de tout et de rien pendant un long moment. Sans que j'y fasse attention, le soleil se couchait à l'horizon. Cette fille avait toujours un sujet de discussion, elle n'arrêtait pas. Mais, tout cela m'appaisait. Doucement, la haine s'éffacait.
Sakura: Oh, il va faire nuit! Je te raccompagne?
Hinata: Non, je vais retrouver mon chemin, c'est bon.
Je commencait à m'éloigner, mais elle reteind ma main.
Sakura: Soyons amies!
C'était la seule choses que j'avais peur d'entendre. Mais alors pourquoi suis-je si heureuse? Quand je lui dirai la vérité, elle va partir, me laisser derrière. Mais je suis si heureuse!
Sakura: Mais pourquoi tu pleures?
Hinata: Sakura, désolé. Je ne peux pas être ton amie.
Dis moi, Sakura. Si je te dis la vérité, alors toi aussi, partira tu sans te retourner?
Hinata"